Un beau sourire compte le plus pour moi au moment où il n’est pas calculé.
Quand il surgit sans prévenir : juste après un fou rire, au milieu d’une conversation sincère, ou dans ce silence complice où aucun mot n’est nécessaire.
C’est là qu’il devient un langage à part entière , il rassure .
Il compte aussi dans les moments charnières : quand on dit bonjour pour la première fois, quand on dit ça va aller sans parler.
Un beau sourire, à cet instant précis, n’est pas seulement esthétique :
il devient une promesse, une force douce .
Et finalement, il compte le plus quand il est offert, pas montré.